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Bravo à Betty!
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 Sherlock Holmes Rôle:
John Watson
Statut: 03/02/10
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Repo Men Rôle: Remy
Statut: 14/07/10
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Contagion Rôle:
Alan Krumwiede
Statut: Pré Production
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Sherlock Holmes 2 Rôle:
John Watson
Statut: Pré Production
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Hugo Cabret Rôle: //
Statut: En tournage
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Ceci n'est pas un son site officiel, nous n'avons aucun
lien avec Jude Law. C'est un fansite crée par une fan pour des fans. Toutes
les vidéos et photos appartiennent à leurs auteurs respectifs. Toute copie
partielle ou même intégrale du site est interdite. Merci de respecter le travail
des webmasteurs.
© LOA 2005-2010
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Portraits
Source :
Film Culte
Depuis quelques années, on a convoqué les clichés glacés
pour capturer l'homme Jude Law. Invoqué les Beatles, fait mentir Thomas Hardy,
loué mille fois l'impensable beauté. Law l'acteur, lui, travaille aux contours
d'un personnage dont le dessin s'affirme pour noircir sa singularité.
ENFANT TERRIBLE
C’est au coeur des années 80, sur les planches d'un théâtre
pour enfants, que prend place la deuxième naissance du jeune Jude, 12 ans après
la date indiquée par la carte d'identité. Malgré des parents enseignants,
l'école n'est guère qu'une courte étape, "un travail à mi-temps" selon
les dires du garçon, du temps perdu pour celui qui préférerait croquer le jour à
s'en faire saigner les gencives. Il quitte les griffes de ses murs clos pour se
jeter dans les bras du jeu à 17 ans, qu'importe s'il s'agit d'embrasser le soap
(Families) où il se sent ni plus ni moins que "prostitué". La
virginité, il la retrouve dans son apparat le plus strict. Il monte sur scène et
se met à nu au propre comme au figuré dans une adaptation des Parents
terribles de Jean Cocteau. Puis vient le grand écran, pour la première fois:
Shopping (1993) de Paul Anderson (rien à voir avec les magnolias mais
plutôt avec Monsieur Milla). De l'anonymat du tournage naît la rencontre de Sean
Pertwee et Sadie Frost. Avec cette dernière, il se mariera, aura trois enfants,
avant de se séparer. Avec les deux, plus son ami d'enfance Jonny Lee Miller et
son partenaire d'audition, Ewan McGregor, il montera une boite de production
cinématographique, Natural Nylon, qui accouchera d'une filiale théâtrale,
Nylon Theater. Dernière pièce du puzzle Law, le premier pied posé en
Amérique, avec I Love you, I Love you not (1996). La mécanique à la noire
porcelaine est désormais lancée. Et si l'acteur pourra s'en énerver dans un
embarras mal contrôlé, son physique taille à la serpe, au-delà de la joliesse
des photos, une grande partie de son utilisation en tant que comédien.
A TON IMAGE
L'exploitation de Jude Law est poussée au point de dépasser
le stade de simple fantasme féminin pour atteindre celui de l'idéal masculin -
avec ce que cela implique de connotations homosexuelles. Avec Wilde
(1996), il incarne l'amant du poète et n'est encore que l'ombre du génie. Il
s'agit d'une première pierre jalonnant un chemin qui le mènera au gigolo gay et
bon marché dont on se débarrasse comme on peut dans Minuit dans le jardin du
bien et du mal de Clint Eastwood (1997) au toy boy dernier cri au plastique
magnifié dans AI de Steven Spielberg (2001). Entre les extrêmes, deux
films qui installent la mythologie du personnage: Bienvenue à Gattaca de
Andrew Niccol (1997), où il est l'homme génétiquement parfait, même blessé et
cloué à un fauteuil roulant, ainsi que Le Talentueux Mr Ripley de Anthony
Minghella (2000), où il campe un garçon aux origines aisées et au physique
irradiant. Dans ces deux films, face à lui, le reflet raté, le double
inacceptable. Ethan Hawke est génétiquement déficient, et s'approprie la
perfection de Law pour accrocher les étoiles. Matt Damon est le camarade falot,
fou amoureux de celui qu'il finira par tuer pour lui voler son identité, faute
d'avoir pu partager un lien plus charnel. La gémellité entre les deux films est
troublante, et n'offre qu'une alternative à la beauté surnaturelle: brûler au
purgatoire ou s'enfoncer dans de sombres eaux. L'idéal est un être insupportable
pour l’œil humain chaviré par le lumineux objet du désir. Les différents
scintillements de ce dernier se confondent alors en un seul homme pris entre
deux mondes.
DEAD OR ALIVE
Dans Existenz de David Cronenberg (1998), l'ambiguité
Law se noue. L'homme est équipé en bas des reins d'une prise permettant à
Jennifer Jason Leigh de le pénétrer pour mettre en marche sa console. Jude Law
androgyne est créature de l'entre-deux, visage de dieu et fantasme de chair, eau
de vie et ange de mort. Il incarne en ce sens un étrange vampire reptilien
fidèle à la La Sagesse des crocodiles de Po-Chih Leong (1999), suceur de
sang au charme magnétique, être pris dans le claquement de portes entre les deux
mondes. Dans Les Sentiers de la perdition de Sam Mendes (2002), Law se
fait ange exterminateur, emprisonnant la vie de ses victimes dans ses appareils
photographiques. Enfin dans Retour à Cold Mountain, il est un fantôme
revenant de l'improbable bourbier de la guerre où la terre se fissure sous le
feu des hommes, eux qui marchent sur leurs têtes et les écrasent dans la boue
rougie par le sang. Jude Law est l'ombre au creux de la vallée enneigée, celle
que les augures tourmentés annoncent entourée de corbeaux dans l'eau sombre et
croupie d'un puit. Noir, définitivement noir. La perfection n'est pas de ce
monde et doit forcement appartenir à l'autre. Pour s'en convaincre, voir la
liste de ses films où il ne finit pas ad patres - une véritable peau de chagrin.
Héros romantique comme figure exacerbée d'un certain idéal, mais également homme
dont la vie affiche un prix si fragile.
PEINTURE DU DIVIN
Pour les réalisateurs, il y a plusieurs façons qui s'offrent
pour capter la lumière renvoyée par l'acteur. Le travestir en un chauve boiteux
à la dentition douteuse, comme a procédé Sam Mendes dans son stylisé film de
gangsters. Mais parfois, rien n'y fait, ainsi que l'accepte Jean-Jacques Annaud
sur le tournage de Stalingrad (2000): "Nous avons tourné une scène de
bataille avec 3.000 figurants, crottés de la tête aux pieds. Jude était au
milieu du groupe, méconnaissable, et pourtant, on ne voyait que lui.".
Au-delà du pur constat physique, c'est un magnétisme surnaturel et un charisme
lumineux qui caractérisent le jeu du comédien. Il reste parfois au metteur en
scène béat d'admiration à magnifier son objet déjà bien-aimé par la caméra. Pour
Anthony Minghella, qui s'est déjà livré deux fois à ce même exercice, le rapport
entretient une certaine ambiguïté: "J'ai une relation très étrange avec lui
parce qu'il est l'image que je me fais de l'homme, le plus beau que j'aie vu de
toute ma vie". Le sang de Dickie ou la terre d'Inman n'y peuvent donc rien,
l'éclat du joyau demeure intact. A l'image du talent aveuglant de l'acteur qui,
après être passé par la case Oscar fin février (pour la 2e fois grâce à
Minghella), enchaîne les projets d'envergure. Nombre de chasseurs de papillons
sont sur les rangs pour attraper la perle rare, et guetter son éclat, comme
Martin Scorsese qui le fera Errol Flynn dans The Aviator. Il sera
également à l’affiche de l’intrigant Sky Captain and the World of Tomorrow
et côtoiera Naomi Watts dans I Heart Huckabee’s.
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Source :
Écran Noir
L'ANGE BLOND
Un nouveau Dirk Bogarde est né : même
physique troublant, mêmes rôles ambigüs, même charme pervers : Jude Law aurait
eu toute sa place dans Les damnés de Visconti. Corps mince, gueule
d’ange, impossible de ne pas remarquer la beauté du jeune Anglais, dont le
physique maintes fois mis à nu fascine les hommes comme les femmes. Métrosexuel
avant l'heure. Scorsese l'a même choisi pour incarner le séducteur Errol Flynn.
Il fut aussi la copie (moins perverse mais plus élégante) du tombeur de dames,
Alfie. Bref un "sex toy" à fantasmes. Un Gigolo (Joe) chez le pourtant
prude Spielberg!
En moins de dix films, il est devenu la nouvelle perle rare d’Hollywood, la star
montante d’une industrie qui le laisse indifférent. Car ce spécialiste des rôles
troubles ne vit que pour sa famille : une femme, Sadie Frost, rencontrée sur son
premier film, et deux enfants, élevés dans un pavillon londonien. Même si
Hollywood a défait le amriage pour le jeter dans les bras d'une nouvelle sirène,
Law n'en demeure pas moins, avec McGregor, l'acteur britannique le plus
recherché du moment. Couvertures de magazines, invité du Saturday Night Live,
malgré un Box Office plutôt faible, mais grâce à une filmographie intéressante
et des auteurs incontournables, Jude est véritablement populaire.
Pantouflard ? Il le fut. Mais le garçon a déjà passé la moitié de sa vie à
jouer : première montée sur les planches à douze ans, fin de l’école à 16, une
série télé, "Families ", des dizaines de pièces de théâtre et, en 1997, le
jackpot : "Les Enfants terribles " de Cocteau, montés à Londres, partent pour
Broadway : New-York s’enflamme pour les prouesses du jeune homme... qui joue nu
durant une bonne partie du deuxième acte (Kathleen Turner devait être comme une
chatte sur un toit brûlant). Immédiatement contacté par les directeurs de
casting hollywoodiens, il décroche le premier rôle veule de sa carrière : celui
du giton assassiné de Kevin Spacey dans Minuit dans le Jardin du Bien et du
Mal. Suivent coup sur coup, deux personnages aussi raffinés que troubles :
l’amant insensible d’ Oscar Wilde, et le paralytique génétiquement
parfait de Bienvenue à Gattaca. L’ambiguïté s’accroche à sa peau, mais
Jude Law se fout des rumeurs : il ne regrette qu’une chose, le ratage de ses
débuts cinématographiques avec Shopping, ânerie adolescente dont le seul
bénéfice fut de lui faire rencontrer sa femme.
Pour Anthony Minghella, il interprète Dickie, objet de toutes les fascinations
et de tous les fantasmes du Talentueux Mr Ripley . Dans ce rôle d’un
millionnaire tête à claques, il irradie comme jamais, exhibe son fessier bronzé,
et couve dans son ombre un Matt Damon d’un coup bien pâle. Jude Law est passé du
dandy au sex symbol, sans rien changer à sa vie : "je devais jouer celui vers
qui tous les regards se portent quand il entre quelque part et qui aime ça, un
mec un peu arrogant qui suit son idée et recherche la satisfaction immédiate de
ses envies sans tenir compte des autres... Certains, et ils sont nombreux,
pensent que je n’ai pas eu beaucoup d’efforts à faire parce que qu’ils croient
que dans la réalité je suis comme Dickie. En Angleterre, j’ai la réputation de
beaucoup sortir et de fréquenter les gens branchés et les lieux à la mode. En
réalité, je ne sors guère plus d’une fois par semaine, généralement pour aller
au pub du coin avec ma femme... Les autres soirs, je reste à la maison avec les
enfants...".
La famille, encore, mais aussi les copains de galère, Ewan McGregor, Johny Lee
Miller et Sean Pertwee, avec qui le couple a fondé une maison de production,
Natural Nylon, qui a participé au financement d’ eXistenZ. Le petit
groupe a des projets plein la tête. Pour l’heure, celui qui refusa
Shakespeare in Love a accepté une autre grosse production : Enemy at the
Gates, le film de Jean-Jacques Annaud sur le désastre du siège de
Stalingrad. Le cinéaste l'a choisi pour son regard. Il ne laisse insensible
personne : les médias l'adorent alors qu'il n' a aucun hit à son actif.
L’ange blond ne saurait nous laisser de marbre avec tant de personnages
allumeurs.
Jude Law ne fait pas encore la loi. Mais sa séduction précédent un indéniable
talent, tout le monde le veut. Sera-t-il faire les bons choix, avec
intelligence, et en conservant son naturel?
Tueur et photographe chez Mendès, soldat en perdition chez Minghella (et
nomination aux Oscars), ou encore homme infidèle et amoureux chez Nichols, ses
très beaux films font oublier quelques erreurs de parcours. Il semble encore
s'amuser (un petit rôle par ci) et même jubiler (une participation par là).
Cette légèreté, distanciation et dérision toutes british, en font l'un des
comédiens les plus attachants de notre génération...
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Source :
Revue du cinéma
x Portrait par
Jacques Annaud, David Cronenberg,
Steven Spielberg, Sam Mendes et Antony Minghella est, en ce début d'année 2005,
à l'affiche de The Aviator de Martin Scorsese. Jude Law ? Ah oui, le
beau mec du Talentueux Monsieur Ripley… Non, nous caricaturons, nous
sommes même particulièrement sarcastiques…
En effet, le plus si jeune acteur américain a su, film après film, se
détacher de son image de tombeur. Sa "tactique" ? Choisir avec minutie ses rôles
et ne pas hésiter à se diminuer physiquement (Bienvenue à Gattaca,
A.Niccol, 97) à se faire implanter des drôles de choses dans le dos (EXistenZ,
D.Cronenberg, 99), à ramper dans la boue (Stalingrad, J-J. Annaud, 01)
ou encore à se défigurer (Les sentiers de la perdition, S.Mendes, 02),
bref, à tout faire pour être considéré comme un acteur talentueux qui n’a pas
besoin de son physique pour s’imposer. Mais, avant d’aborder les films de Jude,
commencer par le présenter :
[Courte biographie] Jude Law est
né le 29 Décembre 1972. Sa carrière cinématographique à commencé après une
courte carrière à la télévision et des apparitions remarqué au théâtre, le jeune
acteur débute dans le cinéma en 1994 en interprétant le personnage principal de
Shopping le premier film de l’excellent Paul Thomas Anderson (Magnolia, Punch
Drunk Love). Le film n’est pas très médiatisé mais permet à Jude Law de
décrocher un second rôle dans le film de SF Bienvenue à Gattaca (1997) d'Andrew
Niccol. Ce rôle le révèle au grand publique qui l’adopte aussitôt, sa carrière
est lancée, il la poursuivra ensuite avec de grand réalisateur, David Cronenberg
(ExistenZ) notamment et Spielberg (A.I), deux grands nababs dans leur genre ! La
filmographie de Jude Law, aussi éclectique que passionnante, révèle le caractère
d’un acteur aux multiples facettes, depuis peu, il est également producteur…
Tour d’horizon.
Pour les réalisateurs, il y a plusieurs façons qui s'offrent
pour capter la lumière renvoyée par l'acteur. Le travestir en un chauve boiteux
à la dentition douteuse, comme a procédé Sam Mendes dans son stylisé film de
gangsters. Mais parfois, rien n'y fait, ainsi que l'accepte Jean-Jacques Annaud
sur le tournage de Stalingrad (2000): "Nous avons tourné une scène de
bataille avec 3.000 figurants, crottés de la tête aux pieds. Jude était au
milieu du groupe, méconnaissable, et pourtant, on ne voyait que lui.".
Au-delà du pur constat physique, c'est un magnétisme surnaturel et un charisme
lumineux qui caractérisent le jeu du comédien. Il reste parfois au metteur en
scène béat d'admiration à magnifier son objet déjà bien-aimé par la caméra. Pour
Anthony Minghella, qui s'est déjà livré deux fois à ce même exercice, le rapport
entretient une certaine ambiguïté: "J'ai une relation très étrange avec lui
parce qu'il est l'image que je me fais de l'homme, le plus beau que j'aie vu de
toute ma vie". Le sang de Dickie ou la terre d'Inman n'y peuvent donc rien,
l'éclat du joyau demeure intact. A l'image du talent aveuglant de l'acteur qui,
après être passé par la case Oscar fin février (pour la 2e fois grâce à
Minghella), enchaîne les projets d'envergure. Nombre de chasseurs de papillons
sont sur les rangs pour attraper la perle rare, et guetter son éclat, comme
Martin Scorsese qui le fera Errol Flynn dans The Aviator. Il sera
également à l’affiche de l’intrigant Sky Captain and the World of Tomorrow
et côtoiera Naomi Watts dans I Heart Huckabee’s.
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Pas de pub, pas d'insulte et pas de demande de partenariat.
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